Mulhouse ou le non hommage à Samuel Paty
25 octobre 2020
Voilà plus d’une semaine que la France et le monde entier ont découvert le pire, l’atroce, la barbarie, l’ignominie ce vendredi 16 octobre au soir. Le terrorisme islamiste avait une nouvelle fois frappé. Un professeur d’histoire a été décapité pour avoir défendu la liberté d’expression. Samuel Paty n’est pas un héros, il est simplement un professeur qui aimait l’histoire, qui aimait son pays et qui aimait plus que tout la liberté d’expression. Cet amour de la liberté lui a valu d’être assassiné au nom d’une religion : l’Islam. Nous ne pouvons plus aujourd’hui ignorer cet Islam politique, ce séparatisme islamiste qu’il nous faut nommer et combattre car ces fanatiques religieux ont déjà fait trop de victimes. Dans de nombreuses villes de France des hommages à Samuel Paty ont été rendu par les municipalités en place, dans de nombreuses villes sauf à Mulhouse.
Depuis huit jours je me réveille dans une ville où l’on est en droit d’attendre un hommage de la part de la municipalité. J’attends cet hommage en tant que citoyenne mais également en tant que professeur. Mais hélas à Mulhouse il n’est toujours pas question de rendre hommage à Samuel Paty, le Maire en place attendant peut-être le prochain conseil municipal pour venir nous étaler une indignation à deux vitesses en nous proposant simplement une minute de silence à la mémoire de ce professeur d’histoire lâchement assassiné par décapitation ?
Pourquoi ce silence de la part de la municipalité ? Peut-être parce que le Maire et ses collègues élus de la majorité sont incapables de nommer le séparatisme islamiste, sont incapables de parler de l’Islam politique cela sans doute au vu de passé politique mulhousien toujours dans la compromission d’un point de vue électoraliste. Cette pseudo droite, ce pseudo centre-droit toujours à l’affût des voix communautaristes afin de contrer la gauche pour garder son siège de maire devrait jeter un regard en arrière et faire le bilan de ce que cette compromission a fait de Mulhouse.
Michèle Lutz, Maire de Mulhouse, qui au lieu de condamner le séparatisme islamiste et la décapitation de Samuel Paty a osé rappeler cinq jours après ce meurtre barbare que « les multiples cultures et religions font partie de l’ADN de Mulhouse depuis toujours ».
Que faut-il comprendre au travers de cette déclaration ?
L’ADN de Mulhouse, est-ce donc la première mosquée d’Europe gérée par les Frères Musulmans, on le sait aujourd’hui, qui trône à l’entrée de la ville ?
L’ADN de Mulhouse, est-ce donc la première école musulmane privée hors contrat du Haut-Rhin gérée par la mosquée Milli Gorus de Mulhouse qui a ouvert ses portes en septembre dernier à Mulhouse ?
L’ADN de Mulhouse est-ce donc ces écoles coraniques qui subsistent dans différents quartiers de la ville au sein d’associations communautaristes ?
L’ADN de Mulhouse, est-ce donc tous ces jeunes en âge d’être scolarisés qui sont déscolarisés et suivent des cours dans des associations obscures ?
L’ADN de Mulhouse est-ce donc ces prêcheurs qui accostent les jeunes en pleine rue dans nos quartiers populaires ?
L’ADN de Mulhouse, est-ce donc tous ces jeunes qui viennent s’asseoir sur les bancs des collèges et lycées en jurant sur le Coran 50 fois par cours et refusant de saluer les professeurs femmes ?
L’ADN de Mulhouse, est-ce donc ces lycéens qui font l’apologie du terrorisme au lendemain de l’attaque meurtrière menée par Cherif Chekatt à Strasbourg en plein cours ?
L’ADN de Mulhouse, est-ce donc ces professeurs condamnés à se taire sous peine d’être harcelés ou encore blâmés par leur hiérarchie, tout comme ce professeur d’arts plastiques mis à pied pendant quatre mois en 2015 pour avoir montré des caricatures du prophète après les attentats de Charlie Hebdo ?
Non l’ADN de Mulhouse c’est d’être une ville française parmi tant d’autres, une ville alsacienne, une ville industrielle qui a un passé d’une richesse inouïe, fait de traditions et de cultures que l’on a oubliées et mises de côté en subissant ces vagues d’immigration massive qui ont transformé notre ville tout comme elles ont transformé de nombreuses villes françaises. L’ADN de Mulhouse c’est avant tout d’être une de ces villes françaises où la culture française devrait être une priorité, l’ADN de Mulhouse doit être tout sauf un renoncement.
Il ne s’agit pas aujourd’hui de s’attaquer à un multiculturalisme, il ne s’agit pas aujourd’hui de s’attaquer aux différentes religions. Madame le Maire s’est trompée une nouvelle fois en essayant d’éviter un soi-disant amalgame que ferait d’autres alors qu’il n’en est nullement question. Il ne s’agit pas ici de pointer du doigt une religion, il s’agit aujourd’hui de nommer ce que pourtant de nombreux politiques de tous bords ont le courage de nommer : le séparatisme islamiste. Ne pas le nommer c’est aujourd’hui se montrer complice de cet Islam politique qui s’immisce dans nos cités, cet Islam politique qui sous couvert de victimisation veut nous faire renoncer à nos valeurs, nos traditions, nos libertés. Cet Islam politique qui veut nous imposer des idées d’un autre temps, d’une autre époque bien éloignée de la nôtre.
Alors Madame le Maire, ne vous rendez pas coupable d’une telle complicité, vos prédécesseurs ont déjà largement contribué à ce que cet Islam politique se développe à Mulhouse. Il est grand temps de dire stop, de ne plus se mettre à genou, de ne pas accepter l’intolérable.
Mettez les drapeaux de la mairie en berne et réunissez l’ensemble du Conseil Municipal pour rendre un hommage à cet enseignant assassiné, décapité pour avoir défendu nos libertés.
Christelle RITZ
Conseillère municipale de Mulhouse
Présidente du groupe Rassemblement pour Mulhouse

Vos élus présents ce samedi 15 août à l’office religieux en l’église Saint-Antoine de Bourtzwiller, puis à la cérémonie du Souvenir à la Mémoire des Fusillés de Bourtzwiller à #Mulhouse . Un moment solennel de recueillement et de mémoire pour rendre hommage aux victimes de guerre et à celles et ceux qui ont sacrifié leur vie pour notre pays. N’oublions jamais.

Square André Furling dans le quartier Franklin-Fridolin à #Mulhouse Les personnes âgées qui aiment venir s'y reposer et papoter ensemble à l'ombre des arbres m'ont interpellée. Voilà des semaines qu'elles ont peur de s'y rendre. La cause : des regroupements de personnes qui nuisent à la tranquillité des lieux et ce jusque tard dans la nuit déplaçant le problème jusqu'aux habitations aux alentours. Nos aînés méritent le calme, les familles avec enfants doivent pouvoir profiter de l'aire de jeu sans craindre pour leur sécurité.

À Bourtzwiller, un propriétaire continue de louer des emplacements pour caravanes sur un terrain qui, selon les informations dont nous disposons, n'est pas raccordé aux réseaux d'eau potable et d'électricité, du moins pas légalement. Cette situation soulève de graves questions de salubrité, de sécurité et de dignité humaine. Depuis plusieurs semaines, les riverains nous alertent sur les nuisances qu'ils subissent au quotidien et sur leur sentiment d'abandon. Face à cette situation, nous avons pris nos responsabilités : rencontres avec les habitants, échanges avec les services compétents, lancement d'une pétition, suivi constant du dossier et interpellations du Maire et du Préfet. La loi prévoit un cadre clair pour l'accueil des gens du voyage afin de garantir des conditions de vie dignes et une cohabitation respectueuse avec les riverains. Ces règles doivent être respectées par tous. Les habitants de Bourtzwiller attendent désormais des actes, pas de nouvelles promesses. Nous resterons pleinement mobilisés jusqu'à ce que cette situation trouve une issue conforme au droit et dans l'intérêt de tous les Mulhousiens. Pour rappel, notre mobilisation : ✔️ Rencontres avec les riverains ✔️ Échanges avec les services compétents ✔️ Lancement d'une pétition ✔️ Interpellations du Maire et du Préfet ⚠️ Suite à nos interpellations, la municipalité s'est enfin saisie du dossier. Nous attendons désormais une action rapide et concrète.

Vos élus présents à Mulhouse à l'occasion de la première Journée nationale de commémoration en hommage à Alfred Dreyfus, organisée dans sa ville natale à l'occasion du 120ᵉ anniversaire de la reconnaissance de son innocence par la Cour de cassation. Aux côtés d'Emmanuel Aubry, préfet du Haut-Rhin, du maire de Mulhouse, des élus, des autorités civiles et militaires, des représentants des cultes, des associations mémorielles et patriotiques, ainsi que de nombreux citoyens, nous avons rendu hommage à Alfred Dreyfus, dont le combat pour la vérité et la justice demeure un symbole des valeurs de notre République. Cette cérémonie rappelle combien il est essentiel de défendre l'État de droit, de transmettre la mémoire et de lutter sans relâche contre l'antisémitisme, la haine et toutes les formes de discrimination. Parce que se souvenir, c'est aussi agir pour faire vivre les valeurs de notre République.





